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Publié le 16 Novembre 2016

Faire ou ne pas faire that is the question

La vie se déroule folle, archi-remplie de toutes ces choses à faire. Nous gribouillons des listes, des mémos de cuisine ou des post-it flashy. Hyper connectés, reliés en permanence  à nos smartphones, tablettes et agendas en ligne, nous recevons en temps réel des textos, des bips, des mails de toutes ces choses planifiées qu’il est impossible d’oublier.

Nous cochons les choses réalisées sans paraître rassasiés. Qu’il est donc difficile de laisser vierges les plages du temps qui nous rattrapent sans cesse.

 Nous nous plaignons de ne plus posséder ce fameux temps que l’on ne cesse de malmener et qui s’enfuit inexorablement à chaque jour en moins de nos années sur terre.

 Nous sommes donc débordés, overbookés et parfois engloutis pas la masse d’informations que nous n’arrivons plus à prioriser.

 Et si parfois nous vient le besoin de procrastination, ce n’est pas sans culpabilité car il y a dans nos têtes, cette morale gravée qui active le refrain : ne jamais remettre à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui.  

Le quotidien n’est donc qu’un vaste terrain d’opportunités pour AGIR.

 Nous avons tous une foultitude d’activités, professionnelles, scolaires, sportives ou socio-culturelle. Et n’oublions pas le DO IT YOURSELF* qui nous fait fabriquer, cuisiner, repeindre, transformer, détourner parce qu’il est dans l’air du temps de tout faire soi-même genre développement durable et solidaire attitude.

*DIY = faire soi même

Mais faire ne suffit pas, il faut le partager pour exister en vrai, #brioche aux pralines @monboulangerpréféré

 Enfin, le soir venu, nous goûtons le temps libre où nous aspirons au repos bien confortablement installés sur nos canapés. Mais c’était sans compter sur l’infinie des possibilités d’opportunités qui gravitent dans les quelques mètres carrés de cette aire de repos.

Les  trente-six choses à faire s’imposent à notre esprit et titillent notre besoin d’utiliser nos dix doigts et notre cognition.

  1. Suivre une émission télé,
  2. Feuilleter un magazine,
  3. Faire ses comptes,
  4. Ecouter la radio,
  5. Ouvrir le courrier,
  6. Rédiger un article,
  7. Faire un ourlet,
  8. Regarder un film,
  9. Jouer à la console,
  10. S’épiler les sourcils,
  11. Grignoter du chocolat
  12. Tricoter
  13. Rédiger sa liste de courses
  14. Classer ses photos
  15. Téléphoner
  16. Envoyer des textos
  17. Boire un thé bien chaud
  18. Apprendre sa leçon
  19. Lire sur sa tablette
  20. Prendre un bain de pieds
  21. Suivre un Mooc
  22. Commander en ligne
  23. Ecouter de la musique
  24. Appeler sur skype
  25. Dessiner
  26. Plier son linge
  27. Discuter
  28. Faire faire les devoirs
  29. Faire un câlin
  30. Jouer au scrabble
  31. Boucler un dossier
  32. Prendre l’apéro
  33. Déclarer ses impôts
  34. Réserver un billet
  35. Se faire les ongles
  36. Préparer un itinéraire

La banquette moelleuse devient un immense havre d’occupations qui  grâce à internet permet de tout envisager de façon illimitée.

Et voici que le temps perd de sa liberté, s’enchaine à nos idées avant même d’avoir vécu quelques minutes de trêve.

Mais ne rien faire du tout sans même se tourner les pouces, avez-vous essayé?

Le temps vacant existe-t-il vraiment ?

Un temps complètement vide, un temps du juste être.

Le corps n’est pas habitué à cette station muette. Dès qu’il est immobile les pensées en profitent, elles s’engouffrent, tourbillonnent et se pressent illico dans le goulet du ciboulot.

 L’emploi du temps se déroule inexorablement et placarde les évènements à venir.

Et si nous respections le stop sans encore.

Si nous tentions d’être le témoin de nos pensées multiples, de les regarder sans filtre, de les laisser passer sans les retenir jusqu’à ce qu’elles fassent silence.

Si nous tentions de respirer en en ayant conscience, de ressentir l’air frais inspiré et le tiède expiré par nos narines dilatées.

Si nous tentions de capter les bruits alentour, les oiseaux du balcon, les sons qui nous parviennent.

Si nous tentions de regarder ces émotions qui nous submergent, nos joies, nos peines, les ressentis, les idées, les envies qui font la sarabande  dans nos cerveaux étroits en quête d’ouverture.

Chaque jour est le bon jour pour saisir

un petit moment de ce rien essentiel du temps présent.

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Publié le 18 Octobre 2016

L'homme qui marche

Quelques minutes ou toute une vie pour survoler ou s’imprégner des trente-quatre pages de ce livret.

Jouer avec les mots de Bobin, les remanier de mes pensées.

*****

Se mettre en route sur le chemin aux côtés de cet homme.

L’homme marche au-delà de la nuit.

La nuit n’est pas complète, il y a toujours un premier venu.

Le premier venu est plus grand que soi, attrape son regard.

Un regard qui travaille les cœurs.

Les cœurs purs saisissent la vérité.

 La vérité est une pure présence.

La présence qui parle de la vie avec les mots de la vie.

La vie se multiplie si chacun la partage.

Partager c’est rejoindre car où je suis, l’homme va.

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Publié dans #Culture, #Positive attitude

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Publié le 26 Septembre 2016

Managez humain - Livre de Franck Martin

Pour ma première participation à Masse Critique Babelio, j’ai reçu Managez humain c’est rentable.

L’opération Masse critique consiste à se porter candidat pour recevoir gratuitement un livre récent et à s’engager à publier un avis sur le site Babelio.

J’ai donc lu très sérieusement le bouquin, surligneur en main et voici ma première critique littéraire (rien que ça !) 

Managez humain - Livre de Franck Martin

Le ton est donné dès la couverture d’où émerge le bras d’un homme en costume tenant une grande fleur rose, un souci.

En gros caractères, une invitation à MANAGEZ HUMAIN soulignée d’une affirmation en rouge c’est rentable pour ne pas décourager les cadres septiques. En bas à droite on annonce la ligne conductrice de l’ouvrage : LA BIENVEILLANCE

La lecture est facile, le livre m’a accroché dès la préface de Raymond Doménech qui parle de son partenariat avec Franck Martin dans le monde du football.

L’auteur nous entraine ensuite (sans jeu de mot) dans une série de questionnements, de réflexions, d’explications et quelques méthodes en autre de communications.   

Qu’est-ce qu’une équipe, ces hommes et femmes uniques qui la composent, les liens entre les uns et les autres, les interactions des comportements ?

Lorsque des changements interviennent ou sont nécessaires dans une vie professionnelle et une vie d’entreprise, de quelle manière  les préparer pour recueillir l’adhésion de tous ?

Comment le cadre peut-il aider le collaborateur à trouver le sens de ses missions dans une conscience collective de l’entreprise ?

Comment chacun peut-il trouver la place qui lui revient et s’épanouir, grandir ?

Apprendre à créer des relations de confiances, à être empathique, à chausser les souliers de l’autre pour le comprendre.

Apprendre à communiquer positif, à partager, à croiser, à partager des points de vues, à se libérer des modes de pensées étriqués.

Savoir développer ses sens en présence d’autrui pour recueillir des informations.

Manager en faisant les bonnes demandes.

Les chapitres sont ponctués de petites histoires d’entreprises, de récits de réalités de terrain, de vécus de personnes réelles. Ces histoires vraies montrent bien les difficultés, les maladresses et « l’humain ». L’auteur se cite à plusieurs reprises, nous montrant ainsi comment lui-même est sans cesse en mouvement.

Franck Martin et son équipe nous aident  à comprendre et connaitre l’historique, la culture de chaque entreprise évoquée et à décrypter les situations.   

J’ai un peu lâché sur le dernier chapitre qui développe le schéma de congruences* et la théorie des ensembles sans doute parce que c’est moins concret et que ces notions demanderaient  un ouvrage explicatif entier à elles seules.

*congruence : cohérence entre les idées, les pensées, les valeurs et les actions

Pour finir, l’on trouve un petit résumé  des vingt commandements essentiels à retenir pour progresser dans son management.

La postface est presque inutile, elle est signée du président Bosh France qui parle d’évidences.

J’imagine, que les pratiques bienveillantes deviennent  de véritables façons de faire et d’être lorsqu’on les pratique depuis longtemps, malheureusement nombre d’entreprises et de dirigeants ont besoin de se remettre en question.

Ce manuel pratique est à mettre entre toutes les mains, non seulement de nos hiérarchies mais aussi des salariés pour une ouverture sur le leadership  et le fonctionnement des équipes.  

J’ai aimé en le lisant, avoir envie de travailler mieux pour m’investir mieux.

 

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Publié dans #Culture, #Positive attitude

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Publié le 18 Septembre 2016

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Publié dans #Positive attitude, #Tranches de vie

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Publié le 17 Août 2016

Le train de la vie

Quand elle était petite, ma fille demandait souvent :  Pourquoi je vis?

Et je lui répondais : Nous nous aimons tellement fort papa et moi que c’est notre amour qui t’a donné la VIE.

Qui a-t-il de plus beau, de plus grand, que la fusion intime de deux êtres qui s’aiment au point de créer des enfants, des liens indélébiles de chair et de sang.

Le mot union prend alors tout son sens  

Il parait que lorsqu’on est jeunes on a la vie devant soi. C’est une bonne excuse pour faire patienter les enfants comme s’il n’était pas grave de gaspiller du temps.

Mais le temps de la vie est compté et nul ne sait quelle mesure dispose son sablier.

Il  parait aussi que les meilleures années sont celles de notre jeunesse. 

Alors si c’est le cas, je serais jeune jusqu’à trépas.

La vie s’écoule simplement, il n’y que lorsqu'on est mort qu’on devient extraordinaire dans les éloges funéraires.

La vie serpente par monts et par vaux, elle s’amuse de nous la vie !

Impossible de rester immobiles, la vie nous pousse, toujours plus loin, toujours plus haut.

Il ne dure pas longtemps ce temps des premiers baisers,

Il ne dure pas longtemps ce temps des jeunes mariés,

Il ne dure pas longtemps ce temps du bébé potelé,

Il ne dure pas longtemps ce temps de la petite enfance choyée,

Il ne dure pas longtemps ce temps de l’adolescence ingrate,

Il ne dure pas longtemps ce temps de nos dizaines d’ans.

Alors, on fait comme on peut, on se marie pour le meilleur et pour le pire, on donne la vie, on éduque, on gronde et on se trompe.

On devient vieux, aigris, malades ou joyeux drilles.  

On fait des choix, parfois on n’a pas le choix, on s'aime, parfois maladroitement mais en tout cas on s’aime.

Et puis, on se réveille et c’est le tour de nos enfants d’accrocher des wagons à ce train infini qui poursuit sa route dans de vertes vallées, franchit des montagnes ou emprunte de sombres tunnels.  

Un jour, mon amour a changé de trajet, il n’a pas eu le choix mon chéri, il a dû embarquer pour la ville d’Eden.

Je suis restée toute seule sur le bord d’un quai, courant pour rattraper ce train de notre vie.  

Le train ne s’est pas arrêté.

Le train est longtemps passé dans ma gare de transit sans que je ne songe à y monter.

Et puis un jour il fût temps de reprendre ma route.

Les yeux brouillés de larmes du passé, j’ai grimpé dans une voiture et puis j’ai ouvert les yeux sur des paysages inconnus,  à moins que ne soit mon regard hagard qui ne savait plus voir.  

Enfermée dans ce tortillard de vie, je me suis demandée où j’allais ?

Il m’a fallu du temps pour apprendre à voyager seule.

C’est désormais le train de ma vie qui me conduit vers d'autres horizons.  

Un jour, lorsqu’il sera temps, il me conduira à Eden.      

Le train de la vie

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Publié le 23 Avril 2016

J’aime, un peu, beaucoup, passionnément le printemps

Je hume à grandes goulées l’air doux du printemps.

Les yeux fermés, je me laisse envahir des fragrances entêtantes de tous les arbres en fleurs.

Les cerisiers et pommiers blancs déplient leurs robes immaculées et la voute du ciel a revêtu son bel habit pastel : bleu, rose et blanc et rayons de soleil.

Les  pollens brulants dilatent mes narines et mes sens s’éveillent à ce jour si pur.

 Le vert a envahi mon jardin et ma tête, il me donne le sourire, régénère mon être.

Je laisse mes pieds nus s’enfoncer dans les herbes. La rosée recouvre les mille et une pâquerettes.

J’aime, un peu, beaucoup cette vie qui s’éveille.

Je danse sous les corolles qui s’envolent sous la nue et les bras grands ouverts j’encense dame nature.

Et voilà qu’il pleut sur le printemps si vert, j’accueille toute cette eau qui s’offre à notre terre.   

Et je sais maintenant au plus profond de moi, qu’après la pluie vient toujours mon  ARC- EN-CIEL

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Publié le 9 Avril 2016

Trois amis en quête de sagesse

Des bavardages triés et mis en « livre », voici l’excellente idée des trois auteurs, le psychiatre Christophe André, le philosophe Alexandre Jollien et le moine bouddhiste  Mathieu Ricard.

Des conversations au coin du feu et le plaisir d’être ensemble n’a rien enlevé à leurs réflexions de fond. Ils ont échangé sur des thèmes aussi variés que l’égo, l’écoute, la souffrance, l’altruisme, le pardon ou la liberté…  

Ce petit groupe fraternel, complice et complémentaire nous inclut à sa réflexion, attise nos propres émotions, nos propres opinions.

Les trois compères ont des avis tout en nuances. Leurs paroles sont là pour s’enrichir les unes les autres. Aucun n’a tort ou raison, le lecteur lui-même apportera sa touche personnelle….

La sagesse consiste à s’écouter, à s’imprégner de l’opinion, de l’analyse d’autrui et à grandir dans sa réflexion, ses actions, sa philosophie de vie.  

Mathieu Richard nous dit que tendre vers la sagesse, c’est développer et offrir ses compétences de cœur à l’autre, c’est trouver au fond soi ce qui est essentiel pour de vrai et non pas répondre aux dictats de la consommation en répondant à de fausses envies.

Stéphane Jollien exprime avec une grande force combien la sagesse est un regard qui transperce les apparences.

Christophe André se définit comme un solitaire sociable, il nous livre « ses imperfections » comme il  nomme ses propres angoisses. C’est un travail au long cours sur lui-même qui l’aide à aider ses patients et ses lecteurs et à tendre vers plus de sagesse.

Ce livre est empreint de spiritualité bouddhiste illustrée par Mathieu Ricard mais pas que, Alexandre Jollien fait souvent référence au catholicisme et à la philosophie alors que Chrsitophe André nous éclaire sur la psychologie humaine et les traumatismes.  Les trois hommes nous ouvrent à l’humanité, aux idées, à l’analyse, aux savoirs être, à l’amour et nous montrent la voie pour tendre vers la sagesse.

C’est avec un crayon de papier en main que j’ai savouré ce bouquin. Ce fût une lecture lente où j’ai souligné annoté le papier, où je suis revenue sur les notions qui me parlaient ou me questionnaient en tant que soignante et à titre plus personnel.

Pour chaque chapitre, j’ai retenu quelques phrases 

que je vous offre.  

Trois amis en quête de sagesse

1) Quelles sont nos aspirations les plus profondes ?

Progresser sans être ligoter au but, voici le défi. MR

2) L’ego, ami ou imposteur

C’est le regard des autres qui conditionne la qualité du regard qu’on croit porter sur nous-même et qui reflète en réalité, la manière dont on se voit dans les yeux des autres. CA

L’ego est une mystification dont l’auteur est notre propre esprit. MR

3) Apprendre à vivre avec nos émotions

Il existe en l’homme une partie qui reste indemne (malgré la souffrance). Une joie sans pourquoi est possible au cœur de la tourmente, toute de suite. AJ

Laissez passer une émotion qui si nous ne l’alimentons pas, s’épuise d’elle-même. AJ

Rechercher toujours du plaisir conduit rarement au bonheur. En revanche, on peut cultiver une satisfaction intérieure procurant une plénitude profonde et durable. MR

En pensant à quelqu’un qui nous est cher, on est envahi par l’amour et une bienveillance inconditionnelle. MR

4) L’art de l’écoute

L’écoute, on donne et l’on reçoit. C’est une démarche d’humilité ou autrui passe avant soi.

C’est le respect de la parole d’autrui, le lâcher-prise et la capacité à se laissé toucher. CA

Écouter c’est oser ne plus avoir de réponses toutes faite. AJ

Prier, méditer c’est renoncer à parler tout le temps (la diète des mots). AJ

Sculpture Henri de Miller

Sculpture Henri de Miller

5) Le corps boulet ou idole ?

Il est vivant et cette vie, bien que fragile et éphémère offre jusqu’au bout la possibilité, même infime de cheminer vers l’éveil. AJ

Respecter notre corps fait du bien à notre esprit. CA

6) Aux origines de la souffrance

L’inverse de la souffrance n’est pas la jouissance car quand on souffre on veut juste ne plus souffrir.

L’opposé de la souffrance est donc la paix. CA

Regarder sincèrement en soi et faire l’inventaire de ce qui contribue vraiment au bien être ou ce qui cause la souffrance. MR

Pour trouver une paix intérieure, on ne peut pas dépendre de l’opinion des autres et de l’image qu’ils ont de nous. MR

La compréhension de l’interdépendance et du fait qu’on n’est pas les seuls à souffrir. On sort de l’égocentrisme. MR

Etre présent avec amour et bienveillance ne peut faire que du bien à la personne qu’on désespère de pouvoir aider. AJ

Accepter ce n’est pas baisser les bras, mais au contraire prendre appui sur ce qui est, sur ce que je peux changer pour avancer. AJ

Aimer l’autre et être aimé de lui sans avoir à rendre de compte de qui nous sommes au fond. AJ

7) La cohérence : une question de fidélité

Etre fidèle à mes valeurs, c’est ne pas faire de  mal à ceux qui me sollicitent mais c’est aussi ne pas faire de mal à moi-même. CA

L’homme vraiment libre est celui qui peut refuser sans trouver de prétexte. CA

8) L’altruisme : tout le monde y gagne

Définitions :

  • L’altruisme, c’est l’intention de faire du bien aux autres.
  • La compassion : c’est la forme que prend l’altruisme.
  • L’empathie :
    • Affective : rentrer en résonnance émotionnelle. Elle nous alerte des sentiments d’autrui.
    • Cognitive : imaginer ce que ressent l’autre sans le ressentir soit même.

Nourrir un authentique goût de l’autre. AJ

Donner ce que nous n’avons pas reçu, là réside une des grandeurs humaines. AJ

S’engager avec les moyens et les forces du jour. AJ

 On peut transformer nos traits de caractère en entrainant notre esprit. MR

La seule façon d’être vrai, c’est d’être bon. MR

Lorsque je souffre, je ne suis ni seul ; ni isolé ; ni anormal ; juste dans une humanité partagée.CA

9) L’école de la simplicité

Le matériel ne saurait combler les aspirations qui habitent le fon de de notre cœur. AJ

L’attachement complique la vie. MR

Le vrai riche est celui qui n’est pas avide du superflu. MR

  La douleur de vivre - Helena Wierzbicki

La douleur de vivre - Helena Wierzbicki

10) La culpabilité et le pardon

Dans la culpabilité, je décèle une sorte d’intériorisation du regard de l’autre. AJ

Penser que nous avons la possibilité de faire venir à la surface le meilleur de nous-même. MR

Réflexion ou rumination ? Les trois questions de CA

  • Est-ce que ça m’a aidé à trouver une solution ?
  • Si je n’ai pas trouvé de solution, est ce que c’est un peu plus clair ?
  • Si je n’ai trouvé aucune solution et aucune éclaircie, est ce que cela m’a soulagé ?
  • Si vous répondez non aux trois questions vous êtes en train de ruminer.

Demander pardon ne veut pas dire qu’on soit le seul coupable, c’est la reconnaissance du mal causé et le souhait que l’autre accepte le pardon. CA

Pardonner ne signifie pas l’oubli et la négation du mal, c’est un acte d’affranchissement du ressentiment. MR

Il est important de dissocier la personne de ses actes. MR

11) La vrai liberté

La vraie liberté consiste à maitriser son esprit plutôt que de le laisser dériver au gré des pensées. MR

Toujours penser liberté et responsabilité. CA

Quelle est la finalité du comportement pour lequel je réclame la liberté (plaisir personnel ou de l’ordre du bien commun ?) CA

12) le dernier chapitre est celui des pratiques quotidiennes

L’ouvrage entier est source d’exemples de vie pour faire grandir et prospérer l’altruisme. Ce livre peut selon moi resté à portée de main pour y puiser des forces et du réconfort.

Je terminerais ce long billet sur une magnifique parole de la mère de Mathieu Ricard.

Nous sommes éternels à chaque instant

Trois amis en quête de sagesse

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Publié le 20 Mars 2016

 Le jardin gourmand en carrés

Vous avez envie de vous amuser, de jardiner dans un jardin de poupée alors le potager en carrés est fait pour vous.

Le printemps est arrivé et il est temps de créé

votre petit espace légumier.

Il vous faut:

- 4 planches par carré (120 cm X 20 cm)

- 4 piquets par carré

- des vis

- un tourne vis ou visseuse

- des sacs de terreau

-  de la ficelle

- des clous

- un marteau

- des graines

- des petits outils de jardinage

Assemblez le cadre

Assemblez le cadre

Si comme moi, vous poser le châssis sur de la pelouse, je vous conseille de décaisser préalablement le gazon.

Enfoncer solidement les piquets et  versez vos sacs de terreau.

Versez le terreau

Versez le terreau

Positionnez un clou tous les trente centimètres et tendez la ficelle en quadrillage.

Quadrillez le carré

Quadrillez le carré

Vous pouvez alors préparer vos graines ou plants.

Pensez que vos carrés sont petits, ne semez pas trop serré.

1 seul plant de courgette par exemple

Préparez les outils et les graines

Préparez les outils et les graines

Allez, à vos marques, prêts, semez

Semez

Semez

Les radis germent vite (5 à 8 jours), c'est bien pour débuter ou jardiner avec les enfants et vous pouvez les semer dès maintenant.

 

Les petites graines commencent à germer
Les petites graines commencent à germer

Les petites graines commencent à germer

Et puis au fil des mois, le carré se remplit pour votre plus grand plaisir et vous récolterez vos premiers légumes extra bio.

Ils sont jolis tout plein mes carrés
Ils sont jolis tout plein mes carrés
Ils sont jolis tout plein mes carrés

Ils sont jolis tout plein mes carrés

Et voilà, les bons petits radis tendres et gouteux à souhait.

 

A vos outils!

 

 Le jardin gourmand en carrés
 Le jardin gourmand en carrés

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Publié le 17 Mars 2016

Nouveau petit déjeuner

Il y a quelques semaines, suite à une chronique radiophonique sur les céréales, je décide de tester les Quakers Oats.  D’après  le docteur Cohen, c’est l’un des meilleurs sur le marché d’un point de vu nutritionnel. Sans sucre, avec peu de calories, avec beaucoup de fibres, anti cholestérol.

Il n’aurait que des qualités !

Je connaissais vaguement la tête désuète qui représente la marque, une sorte de pasteur américain d’autrefois avec son grand chapeau sur la tête. Mais je ne me suis jamais arrêtée dans les rayons du super marché pour faire connaissance avec ce vieux paysan démodé.

Et oat, c’est l’avoine. Tient, je pensais que c’était pour nourrir les chevaux ? C’est donc la bouche pincée que j’ouvre le paquet.  A l’intérieur, je trouve donc des flacons d’avoine et et et ....... des flacons d’avoine.  Pas de raisins secs, de framboises, de chocolat ou de rondelles de bananes séchées…uniquement de l’avoine.

L’aspect n’est donc pas vraiment sexy, ça ressemble à de la farine grossière mais une expérience est une expérience, je vais goûter.

Le doigt en immersion dans le paquet, je saisis quelques graines.  Ça sent la farine, le moulin de maitre Cornille, les épis bien murs, la campagne. De quoi m’encourager.

Voyons le mode d’emploi. Ça se mange chaud ou froid.

Je teste tout d’abord, la version chaude : 3 cuillérées mélangées à du lait et du sucre à chauffer deux minutes aux micro-ondes. On obtient alors une sorte de bouillie épaisse, pâteuse et élastique en bouche. Non franchement ce n’est pas bon du tout. Me revient en mémoire un livre de mon enfance où un petit garçon handicapé était obligé pour sa santé d’avaler chaque matin un horrible porridge anglais.

J’essaie alors la version froide : 40 g de flacons avec un verre de lait froid, saupoudrés de sucre roux ou de sucralose pour un petit déjeuner plus léger.

Et bien contre toute attente, je trouve

cette nouvelle préparation délicieuse.

Avec un yaourt, c’est aussi carrément extra.

Je vous conseille donc d’essayer en ajoutant un fruit , un thé ou un café pour le total breakfast équilibré.

 En route pour une bonne journée !

Nouveau petit déjeuner
Nouveau petit déjeuner
Nouveau petit déjeuner
Nouveau petit déjeuner
Nouveau petit déjeuner
Nouveau petit déjeuner
Nouveau petit déjeuner
Nouveau petit déjeuner

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Publié le 7 Mars 2016

Déguster son pain

L'expérience démarre à la boulangerie de votre quartier. La porte vous accueille avec son drelin familier et la boulangère en tablier affiche son sourire commerçant.

La boutique est pleine à craquer mais l’attente est agréable dans l'échoppe : « Le bon pain ». La chaleur du magasin contraste avec le froid de ce début mars.

Qu’est-ce qu’on est bien!

Vous êtes là pour acheter votre baguette mais tous vos sens sont en éveil.

Vos yeux font des va et vient d'une tarte aux fraises à un éclair au chocolat, d'un flan aux œufs à un beignet sucré. Et si vous vous laissiez tenter?

Sur les étagères derrière le comptoir, trônent toutes sortes de pains odorants: des campagnards, des traditions, des céréales, des épis, des boules striées…

Choississez votre préféré.  Moi, je prends une baguette farinée à souhait avec ses deux cornes à croquer.

 Vous savez combien il est difficile de ne pas casser ces quignons bien pointus à peine sortis de la boulangerie.

Aujourd’hui, je résiste car je vais tenter sous vos yeux (et sans filet) , une expérience unique de dégustation de baguette.

Me voilà à la maison, confortablement installée, la dégustation peut commencer.

Je casse enfin l’extrémité de mon pain et je salive d'envie de l’engouffrer. Je prends pourtant le temps d'observer cette baguette à la croûte bien dorée, rugueuse avec sa farine qui forme des petits paquets compacts et friables.

Je ferme les yeux et j'approche le morceau de mes narines frémissantes. La corne sent un peu le brûlé tandis que le côté entamé dégage une forte odeur de levain.

Sous l'effet de ma respiration la farine volète et tombe sur mes lèvres. Le bout de ma langue la ramasse avec gourmandise.

Le quignon avalé, je me taille un bon morceau.  Je sens la croûte plus fine et le goût de levure de la mie.  La texture est élastique et en bouche le goût du bon pain prend toute la place.  A peine besoin de mastiquer, ça fond sous l'effet de la salive et la bouchée glisse facilement dans la gorge.

La dégustation terminée, il reste des petits morceaux de croûte entre les dents et dans les recoins de la bouche qui donne envie de reprendre un morceau.

Alors, je sors le  beurrier et je tartine copieusement ma nouvelle tranche puis je râpe sur le dessus de fins copeaux de chocolat. C’est divin !

 Allez vite, empoignez votre panier et

rendez-vous à la boulangerie.

 

Bon appétit

Déguster son pain

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Rédigé par Véronique

Publié dans #Positive attitude

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